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Ce n’est pas un parti, une confession, une organisation, qui est appelé à accueillir et à agir, c’est la France.

Tous les concours sont nécessaires et complémentaires : action des pouvoirs publics et du Gouvvernement, des associations quelle qu’en soit la vocation (sociale, politique, philosophique..) des citoyens dont l’engagement et l’état d’esprit est conditionnel. Nous n’accueillerons pas ces populations martyrisées sans l’adhésion et la chaleur humaine des Français eux-mêmes.

Le droit d’asile est d’abord un devoir d’asile pour tous ceux qui prônent l’humanisme, la fraternité et les droits de l’homme. Retrouvons notre fierté en sachant traduire dans le concret ce que nous appelons à longueur de lignes et de déclarations « nos valeurs ».

Dans tous les domaines, je prends le pari du caractère positif de cet accueil, susceptible de changer l’humeur languide et râleuse de trop de Français, de modifier notre climat social et de donner ou redonner vie et force à des milliers d’initiatives.

Bordeaux, a une longue et belle tradition d’accueil. Portons notre ville et notre région au plus haut de cette tradition d’accueil. Réunissons les propositions d’accueil   ( bordeauxterredaccueil@gmail.com ) et organisons les tous ensemble en lien avec la Préfecture de région. Plusieurs associations se manifestent déjà.

N’accueillerons nous dans notre pays que 20 000 réfugiés, c’est à dire ce que fait l’Allemagne en deux jours ? Je ne peux pour ma part m’y résoudre. Ne laissons pas passer l’Histoire sans la reconnaitre.

 

 

Comments 3 comments

  1. 07/09/2015 at 12:02 Michèle Delaunay

    J’ai écrit ce billet avant la conférence de presse du Président de la République. Ce sont 24 000 migrants que nous accueilleront en 2 ans. Est-ce tout à fait à la hauteur de l’ambition de la France ?

  2. 08/09/2015 at 11:40 Louis

    Je ne sais pas si 24.000, c’est à la hauteur des ambitions de la France, mais par rapport au nombre de clandestins qui nous arrivent tous les jours, c’est une goutte d’eau !

  3. 08/09/2015 at 14:46 francis

    24 000 en deux ans, mille par mois, c’est bien peu pour un pays grand comme la France.
    J’imagine qu’on pourrait en accueillir dix fois plus, (mais pas cent fois plus !)
    Mais s’il s’agit d’une répartition décidée par la Commission, c’est inacceptable.
    Qu’elle laisse les pays décider librement de qui/combien
    les pays, les citoyens veulent accueillir.
    Sinon, s’il faut imposer les réfugiés aux peuples, ce sera difficile, voire violent.

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