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Six milliards en 1999, 7 en 2011, faut-il s’en réjouïr, faut-il s’en inquiéter ?

Si pour l’essentiel, ce n’est pas contrôlable, c’est en tout cas hautement prévisible, comme l’a été l’allongement de la vie. Nous sommes devant l’obligation de concevoir un nouveau mode d’être sur terre, dans un monde fini, avec des réserves épuisables.

Peu l’ont compris.

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