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Plus que jamais ne faisons pas dans le réactionnel, ni dans l’émotionnel. Pour ce que nous savons, essayons de le peser et de le comprendre.

La réaction de la Grèce n’est pas sans grandeur. Les délais d’ici l’éventuel référendum paraissent intenables, le risque parait insurmontable. Mais s’il s’agissait de mettre l’Europe -et les marchés- devant leurs responsabilités ? S’il s’agissait d’exprimer que personne n’est obligé de subir sans rien avoir à dire ? Et qu’un seul petit pays peut faire ébouler le domino, quitte à y périr lui-même ?

Irresponsable ou kamikaze, le Président Papandréou ? Désireux de se sauver ou capable de se sacrifier ? Je n’ai pas l’ébauche d’une réponse. De ce que je lis ou écoute, je ne trouve rien de beaucoup plus décisif, ce qui à la fois me rassure et m’inquiète. Car il n’est pas totalement exclu que ceux qui ont le moindre pouvoir de décision ou d’influence ne soient pas très éloignés de cette absence de certitude et de réponse.

N’écartons pas de notre esprit, la nécessité que notre candidat, s’il n’est pas aux affaires, se comporte comme s’il y était. S’exprime en homme d’Etat quand il jugera en avoir la matière et les mots. Mais en tout cas avant le sommet de jeudi.

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