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Je mets à disposition de la presse les photographies de notre pique-nique Toussaint Louverture du 12 mai. Pique-nique chaleureux, où nous étions une centaine, heureux de commémorer de cette manière informelle le 10 mai (mémoire de la traite des noirs) et d’être ensemble comme nous le sommes en face des enjeux nationaux et locaux des législatives.

Aujourd’hui, Alain Juppé a fait lui aussi, entouré de caméras et de photographes, un pique-nique similaire place Toussaint Louverture. L’annonce de ce pique-nique UMP a été faite par TV7 : c’est à la suite d’une simple erreur que notre pique-nique -dont nous avions informé la presse- n’a pas été lui aussi annoncé.

De nombreux journalistes m’appellent en ce début d’après-midi : leur éthique est mise à mal et ils souhaitent rendre compte a posteriori de notre propre pique-nique.

Qu’ils veuillent bien trouver ci-contre quelques images : je tiens à leur disposition la collection complète.

Comments 13 comments

  1. 03/06/2007 at 17:09 Reineke

    tu parles d’une "simple erreur"! Le cumul de toutes les fois où ces journalistes ont passé sous silence tes activités dans le cadre de la campagne donne un chiffre étonnant, et tout fait croire qu’ils sont pas dans l’"erreur" mais qu’il s’agit d’omissions d’info intentionnelles, cf l’affaire de la non-annonce du comité de soutien.

    Bon, peut-être certains commencent à comprendre qu’ils se tirent à la long dans leur propre pied en agissant ainsi, mais est-ce assez pour surmonter la pression exercée sur les médias par Juppmartin?

  2. 03/06/2007 at 17:36 James

    Impressions issues d’un colloque dans une grande ville française ce matin-même : apprenant que je viens de Bordeaux, tout le monde s’est déclaré au courant de la situation dans la 2e circonscription et quasi unanimité pour souhaiter que Michèle l’emporte sur Juppé dont les manoeuvres électoralistes depuis un an et l’hypercumul des mandats ont été très mal appréciés.Bien sûr, il s’agit de citoyens mieux informés, plus "éclairés" que la moyenne, certains habitués à d’autres moeurs dans les autres démocraties européennes mais ce même phénomène devrait en principe se reproduire à Bordeaux chez des gens comparables.

    Ma préoccupation: comment convaincre les personnes âgées (plus de 60 ans) que leurs soucis sont dans des meilleurs mains chez Michèle que chez Juppé et Sarkozy et comment motiver et mobiliser surtout LES JEUNES?

    La campagne devrait se concentrer sur ces deux catégories et chacun et chacune connaissant des électeurs de ces groupes d’âge doit se mobiliser en leur direction.

  3. 03/06/2007 at 17:36 Kikitou

    Effectivement, comme Reineke, je pense qu’il y a beaucoup "d’erreurs" du côté de la presse.
    Je ne suis pas partisan mais je suis assez choqué du peu d’espace médiatique des autres candidats qui se présentent en face de monsieur Juppé. J’en ai presque honte pour les journalistes qui se limitent souvent seulement à citer le nom des autres candidats. Quand on sait que "l’oeil achète à 85%", peu de chances sont laissées aux autres candidats.
    Je commence même à douter de la démocratie et je crois que la France est en train de se rapprocher du fonctionnement des "républiques bananières" et des régimes totalitaires.
    Je crains fortement une intervention américaine pour restaurer la démocratie en France.

  4. 03/06/2007 at 17:50 michele

    Cher Reinecke, cher Kikitou, vous êtes des mauvais esprits. Les médias sont équitables : de Juppé, ils en parlent ; de nous, ils y pensent. On ne peut pas tout avoir.

  5. 03/06/2007 at 20:54 Nicolas D

    Pas complètement d’accord avec Kikitou lorsqu’il évoque facétieusement une intervention américaine. Car pour ne pas être d’accord sur beaucoup de choses avec les choix politiques USA, je ne pas nier la véritable liberté de l’ensemble de leurs médias. C’est même un contre pouvoir qui joue complètement son rôle. Ceci est fort utile et déterminant lorsqu’il y a concentration des pouvoirs politiques dans les mêmes mains.
    En France avons nous aujourd’hui un quelconque contre pouvoir ?
    Il y a là un danger !!!!

  6. 03/06/2007 at 22:35 pticom

    Créez vous un compte blog sur le blog de sud-ouest Apparemment il n’y a pas de censure, cela leur montrera peut etre qu’un lecteur de gauche peut lire autre chose que le canard et mariane !!!
    a vos manettes et lâchez vous sur les commentaires!!
    pieton.blogsudouest.com/

  7. 03/06/2007 at 23:23 taniwha

    les gens votent pour la personne avec laquelle ils se rapprochent le plus.
    les jeunes actifs de moins de 50 ans vont se rapprocher de la personne en liaison avec le monde du travail;
    les plus anciens vont se rapprocher du retraité, cela me parait normal. pas vous?
    courage, la victoire est au bordelais, donc à nous.

  8. 04/06/2007 at 09:12 nelbordeaux

    L’erreur est humaine ! Les journalistes aussi ! L’humaine aime le pouvoir ou cotoyer le pouvoir de la dire que les journalistes préfèrent le pouvoir……
    C’est vrai nous n’avons pas les faveurs de la presse, elle pense à nous comme dis Michèle et parle de Juppé, mais nous, dans un contexte plutot défavorable à la gauche en général nous avons les faveurs des bordelais alors courage continuons ! Soyons unis, Soyons, forts, Soyons Libres….

  9. 04/06/2007 at 09:13 Alain

    Zut, ptitcom, moi aussi je ne lis plus guère que "le canard enchaîné" de temps en temps, et plus souvent Marianne. Et Libé, aussi, quand même. Nous sommes arrivés aux mêmes conclusions. Serais-je de gauche ? Il me semblait que j’aimais simplement une presse nerveuse, réactive, intelligente et surtout pas inféodée à quelque intérêt que ce soit. Mais bon…
    Quelqu’un ici a je crois écrit récemment que Marianne était populiste. Pourquoi ? Quand on voit déjà la densité des articles et le nombre d’articles dans chaque hebdo., on peut douter de ce populisme. Il y a beaucoup à lire ! C’est bien écrit et compréhensible, abordable, est-ce cela que l’un des blogueurs trouverait populiste ? M’est avis que si Marianne se mettait des encarts "spécial Bordeaux, spécial Toulouse, Lyon and co." comme le font d’autre journaux, nous aurions une meilleure représentativité des opinions dans la presse, et le public un peu plus de choix, un peu plus d’ouverture d’esprit. A force de manger le même uniforme rata on en oublie que d’autres cuisines sont possibles.

  10. 04/06/2007 at 10:44 pticom

    tu devrais envoyer ton billet à JFK alain, comme dirait Michèle: excellent !!!

  11. 04/06/2007 at 17:54 Alain

    John Fitzgerald Kennedy ? Cela me donnerait-y un abonnement gratuit ?
    OK. ne ralez pas , je sais : Je fiche tout ce que j’ai écrit précédemment en l’air en notant cela. Mais c’est pour rire, enfin !

  12. 08/06/2007 at 17:57 Colette

    Le sujet de ce billet est plutôt la presse, le rôle des médias face à la politique, aux pressions politiques. Sujet inépuisable. Vous avez déjà précédemment évoqué le lien entre Bordeaux et l’esclavage et je n’ai alors pas réagi, bien qu’intéressée par ce sujet historique dont je regrette qu’il fasse encore problème. Cela ne devrait plus. Vous diriez : Nous ne sommes pas raisonnables…

    Le dernier message étant de lundi dernier, il n’y aura sans doute plus guère de commentaires et je n’ai plus à craindre de saturer avec ce qui suit :

    Lors de l’affaire des « mascarons créoles » (pour mémoire : L’office de tourisme de Bordeaux avait mis en vente des petits moulages figurant des mascarons dont l’un représentait une tête négroïde. Certains, dont DiversCité, en avaient été choqués) j’avais envoyé un courrier à Sud-Ouest, en réponse à un grand article paru le 01.04.2004, afin de proposer une solution. Dans mon courrier, je soulignais la problématique accentuée par les remarques des personnes interviewées dans l’article, les réponses à côté des questions, la gêne fuyante des uns et la maladresse un peu agressive des autres. Comme si le poids de la culpabilité devait encore fausser le regard… Je pense toujours qu’il faut dépassionner le débat, et regarder plus simplement l’histoire telle qu’elle fut, et dont nul aujourd’hui ne peut être tenu pour responsable.

    J’écrivais entre-autres qu’il aurait fallu, avant toute commercialisation, se poser la question de la, ou plutôt des raisons possibles, conscientes ou non, du choix des thèmes et personnages à l’étude, et par suite, se poser la question des raisons pouvant susciter l’attirance des clients. Il est bien certain qu’un goût ambigu pour un certain exotisme pouvant parfois de se retrouver dans l’intérêt de ces derniers. Cette idée ne peut que raviver la douleur patente de ceux dont les aïeux ont été directement ou indirectement les victimes de l’esclavage. L’office de tourisme, structure de divulgation commerciale mais aussi, mais surtout source d’information et d’aide à la découverte de Bordeaux ne pouvait s’en faire l’instrument. Faut-il pour autant vouloir à tout prix éviter ce risque en censurant toute représentation de visage négroïde ?
    Le président de l’Office de Tourisme accentuait le problème, montrait son malaise …ou sa méconnaissance de l’histoire de Bordeaux, ville portuaire qui tira bon parti , comme tant d’entre elles, plus que certaines, bien moins que d’autres, du commerce triangulaire. C’est ainsi, c’est l’histoire, et il a participé à la prospérité de Bordeaux, qui a pu construire grand et beau, et faire sculpter au-dessus des fenêtres des immeubles tout ce qui "lui trottait dans la tête" : Négociants ayant fait fortune, déesses ou personnages mythologiques, esclaves parfois ramené des terres lointaines, et tout au moins vus, évoqués, dessinés. Oui, on en voit beaucoup sur les gravures du XVIIIème siècle, et pas qu’à Bordeaux. C’est en lien direct avec l’esclavage, et cela a donné lieu à de superbes sculptures. C’est l’histoire, et comme souvent c’est à la fois terrible et très beau. C’est, comme le dit le président de l’Office de Tourisme, un élément du patrimoine bordelais. Oui, mais pas sans raison. Le patrimoine n’est pas fruit du hasard. Je regrettais la maladresse de DiversCités qui s’offusquait, ressentait une possible provocation et demandait semblait-il le retrait de la vente de la pièce incriminée "tant que la ville n’aura pas fait le travail de reconnaissance que nous lui demandons". Je précisais « Retirer ce mascaron de la vente, c’est participer au fait de cacher les réalités historiques, c’est cacher le noir. »

    Je proposais au contraire que l’on profite de cette occasion pour faire rappeler grâce au très concret mascaron l’histoire pas si ancienne des esclaves noirs. Il me semblait par ailleurs, au contraire de ce j’avais pu lire dans l’article, que, peu à peu, certes non sans difficulté, ces pages assez honteuses de l’histoire d’une partie de l’Europe (mais pas qu’elle) commençaient à être reconnues.
    La vente de ces mascarons, notamment celui dont il était question, permettait de donner satisfaction aux uns et aux autres. L’O.T., dont c’est la vocation, ne saurait vendre au public des objets mémoire de Bordeaux sans la moindre information. Certes il n’est pas nécessaire d’expliquer un ouvre-bouteille, un tee-shirt ou, plus chic, un tablier souvenir imprimé du nom de Bordeaux. Tout le monde comprend. Par contre il n’en est pas de même pour un mascaron, élément d’architecture classique locale détaché de son contexte constructif, décoratif et historique, ici vendu fixé dans un cadre de bois… L’objet "nu" n’offre que peu d’intérêt, ayant perdu tout sens.

    Cela demandait donc un peu de commentaires, ne serait-ce que par simple respect du touriste consommateur ! On pouvait faire mieux et il me semblait très simple de joindre l’utile, l’instructif, le discret message à l’agréable. Il suffisait alors qu’un texte court mais explicatif précise sobrement les contextes historiques, économiques et culturels ayant permis l’éclosion du patrimoine bordelais du XVIIIème siècle dont cet élément décoratif se voulait être l’évocation. (je crois que cela a été fait)

    Voilà. Que l’on ne s’y trompe pas : Loin de moi l’idée de relancer la polémique car pour moi cette polémique n’aurait pas dû naître. Cette anecdote rejoint le sujet des manifestations récentes sur les quais, et, plus généralement, le sujet « Bordeaux et l’esclavage » qu’il faudrait élargir à « la traite humaine dans le monde » Bien sûr il faut que l’histoire soit reconnue, et c’est, cela restera un travail permanent. Mais il ne faut pas y inclure ce malvenu et malsain sentiment de repentance, à l’origine d’autres malaises, d’autres confusions, d’autres rapports de force, d’autres conflits…

  13. 08/06/2007 at 23:24 Colette

    Le sujet de ce billet est plutôt la presse, le rôle des médias face à la politique, aux pressions politiques. Sujet inépuisable. Vous avez déjà précédemment évoqué le lien entre Bordeaux et l’esclavage et je n’ai alors pas réagi, bien qu’intéressée par ce sujet historique dont je regrette qu’il fasse encore problème. Cela ne devrait plus. Vous diriez : Nous ne sommes pas raisonnables…

    Le dernier message étant de lundi dernier, il n’y aura sans doute plus guère de commentaires et je ne crains pas de saturer avec mes réflexions :

    Lors de l’affaire des « mascarons créoles » (pour mémoire : L’office de tourisme de Bordeaux avait mis en vente des petits moulages figurant des mascarons dont l’un représentait une tête négroïde. Certains, dont DiversCité, en avaient été choqués) j’avais envoyé un courrier à Sud-Ouest, en réponse à un grand article paru le 01.04.2004, afin de proposer une solution. Dans mon courrier, je soulignais la problématique accentuée par les remarques des personnes interviewées dans l’article, les réponses à côté des questions, la gêne fuyante des uns et la maladresse un peu agressive des autres. Comme si le poids de la culpabilité devait encore fausser le regard… Je pense toujours qu’il faut dépassionner le débat, et regarder plus simplement l’histoire telle qu’elle fut, et dont nul aujourd’hui ne peut être tenu pour responsable.

    J’écrivais entre-autres qu’il aurait fallu, avant toute commercialisation, se poser la question de la, ou plutôt des raisons possibles, conscientes ou non, du choix des thèmes et personnages à l’étude, et par suite, se poser la question des raisons pouvant susciter l’attirance des clients. Il est bien certain qu’un goût ambigu pour un certain exotisme peut parfois de se retrouver dans l’intérêt de ces derniers. Cette idée ne peut que raviver la douleur patente de ceux dont les aïeux ont été directement ou indirectement les victimes de l’esclavage. L’office de tourisme, structure de divulgation commerciale mais aussi, mais surtout source d’information et d’aide à la découverte de Bordeaux ne pouvait s’en faire l’instrument. Fallait-il pour autant vouloir à tout prix éviter ce risque en censurant toute représentation de visage négroïde ?
    Le président de l’Office de Tourisme accentuait le problème, montrait son malaise …ou sa méconnaissance de l’histoire de Bordeaux, ville portuaire qui tira bon parti , comme tant d’entre elles, plus que certaines, bien moins que d’autres, du commerce triangulaire. C’est ainsi, c’est l’histoire, et il a participé à la prospérité de Bordeaux, qui a pu construire grand et beau, et faire sculpter au-dessus des fenêtres des immeubles tout ce qui "lui trottait dans la tête" : Négociants ayant fait fortune, déesses ou personnages mythologiques, esclaves parfois ramené des terres lointaines, et tout au moins vus, évoqués, dessinés. Oui, on en voit beaucoup sur les gravures du XVIIIème siècle, et pas qu’à Bordeaux. C’est en lien direct avec l’esclavage, et cela a donné lieu à de superbes sculptures. C’est l’histoire, et comme souvent c’est à la fois terrible et très beau. C’est, comme le dit le président de l’Office de Tourisme, un élément du patrimoine bordelais. Oui, mais pas sans raison. Le patrimoine n’est pas fruit du hasard. Je regrettais la maladresse de DiversCités qui s’offusquait, ressentait une possible provocation et demandait semblait-il le retrait de la vente de la pièce incriminée "tant que la ville n’aura pas fait le travail de reconnaissance que nous lui demandons". Je précisais « Retirer ce mascaron de la vente, c’est participer au fait de cacher les réalités historiques, c’est cacher le noir. »

    Je proposais au contraire que l’on profite de cette occasion pour faire rappeler grâce au très concret mascaron l’histoire pas si ancienne des esclaves noirs. Il me semblait par ailleurs, au contraire de ce j’avais pu lire dans l’article, que, peu à peu, certes non sans difficulté, ces pages assez honteuses de l’histoire d’une partie de l’Europe (mais pas qu’elle) commençaient à être reconnues.
    La vente de ces mascarons, notamment celui dont il était question, permettait de donner satisfaction aux uns et aux autres. L’O.T., dont c’est la vocation, ne saurait vendre au public des objets mémoire de Bordeaux sans la moindre information. Certes il n’est pas nécessaire d’expliquer un ouvre-bouteille, un tee-shirt ou, plus chic, un tablier souvenir imprimé du nom de Bordeaux. Tout le monde comprend. Par contre il n’en est pas de même pour un mascaron, élément d’architecture classique locale détaché de son contexte constructif, décoratif et historique, ici vendu fixé dans un cadre de bois… L’objet "nu" n’offre que peu d’intérêt, ayant perdu tout sens.

    Cela demandait donc un peu de commentaires, ne serait-ce que par simple respect du touriste consommateur ! On pouvait faire mieux et il me semblait très simple de joindre l’utile, l’instructif, le discret message à l’agréable. Il suffisait alors qu’un texte court mais explicatif précise sobrement les contextes historiques, économiques et culturels ayant permis l’éclosion du patrimoine bordelais du XVIIIème siècle dont cet élément décoratif se voulait être l’évocation. (je crois que cela a été fait)

    Voilà. Que l’on ne s’y trompe pas : Loin de moi l’idée de relancer la polémique car pour moi celle-ci n’aurait pas dû naître. Cette anecdote rejoint le sujet des manifestations récentes sur les quais, et, plus généralement, le sujet « Bordeaux et l’esclavage » qu’il faudrait élargir à « la traite humaine dans le monde » Bien sûr il faut que l’histoire soit reconnue, et c’est, cela restera un travail permanent. Mais il ne faut pas y inclure ce malvenu et malsain sentiment de repentance, à l’origine d’autres malaises, d’autres confusions, d’autres rapports de force, d’autres conflits…

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