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Bonheur d’une journée sans obligation extérieure. Ce n’est, à vrai dire, qu’à moitié vrai. Il y avait bien quelques petites obligations, mais où je me suis faite porter pâle, tellement j’avais besoin de me recroqueviller dans ma coquille, d’avoir un peu le temps et me rendre compte que je vivais sur terre, à l’égal des autres animaux.

Une journée donc à faire les choses de la vie et à vivre selon la marche des heures. Je pars demain à Bamako, pour la réunion annuelle du réseau SIDA de l’Assemblée parlementaire. La réunion avait lieu l’an dernier à Ougadougou. Je venais d’être élue et je découvrais une autre manière, que directement médicale, d’aborder le SIDA. Mais cela, c’est demain.

Aujourd’hui est un autre jour. Le ciel est encore clair, de tous petits bourgeons pointent aux doigts des branches. J’ai nettoyé le jardin, à grands coups de toutes sortes d’instruments pour qu’il soit en état décent d’accueillir le printemps. Tout est prêt. Il ne reste qu’à attendre et à ouvrir les yeux.

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