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La page de garde du « Monde » électronique apparait sur mon ordinateur et me tient informée en temps réel et dans un bienfaisant silence du brouhaha du monde, le monde sans majuscule, le monde tout court, le monde immense.

Je n’ai pu m’empêcher de sourire en découvrant le leit-motif du discours d’investiture de Nicolas Sarkozy. « J’ai changé… ». J’ai changé parce que j’ai connu le doute (incroyable !), l’épreuve personnelle (incroyable encore, je croyais qu’il ne devait plus en parler)…

Je passe sur toutes les raisons qui l’ont fait changer, qui tiennent une bonne page. Sans doute y avait-il à faire. La liste se conclut par une phrase que je laisse à votre méditation « la grandeur de l’homme, c’est son humanité ». Ca c’est fort ! Le petit Nicolas a eu raison d’en appeler aux mânes du grand Blaise Pascal dans son introduction : trouver une raison de cette incontestable profondeur à la grandeur de l’homme, ça c’est la marque d’un vrai philosophe.

Tous ces hommes de l’UMP qui mettent toute leur énergie à nous convaincre qu’ils ont changé, ça ne me laisse pas sans interrogation : ou le besoin était bien grand, ou le changement est bien incertain.

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