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Petite gourmandise d’un dimanche de juin : relire et fredonner cette chanson si parfaite. Le combat, la souffrance ne s’y introduit que par touches et j’aime plus que tous ces deux vers : « Cerises d’amour, aux robes pareilles/ Tombant sous la feuille en gouttes de sang »

Et pour ma part, je ne mange jamais de cerises (en été) sans avoir au coeur et à l’oreille un peu de cette chanson.

Quand nous en serons au temps des cerises (Quand nous chanterons le temps des cerises) Et gai rossignol et merle moqueur
Seront tous en fête
Les belles auront la folie en tête
Et les amoureux du soleil au cœur
Quand nous chanterons le temps des cerises
Sifflera bien mieux le merle moqueur

Mais il est bien court le temps des cerises
Où l’on s’en va deux cueillir en rêvant
Des pendants d’oreilles…
Cerises d’amour aux robes pareilles
Tombant sous la feuille en gouttes de sang…
Mais il est bien court le temps des cerises
Pendants de corail qu’on cueille en rêvant !

Quand vous en serez au temps des cerises
Si vous avez peur des chagrins d’amour
Évitez les belles !

Moi qui ne craint pas les peines cruelles
Je ne vivrai pas sans souffrir un jour…
Quand vous en serez au temps des cerises
Vous aurez aussi des chagrins d’amour !

J’aimerai toujours le temps des cerises
C’est de ce temps-là que je garde au cœur
Une plaie ouverte !

Et Dame Fortune, en m’étant offerte
Ne saurait jamais calmer ma douleur…

J’aimerai toujours le temps des cerises
Et le souvenir que je garde au coeur !

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