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Alors que le Secrétaire d’Etat Thierry Mariani devait rencontrer le soir même les syndicats portuaires, Michèle Delaunay a rappelé, à l’occasion d’une question d’actualité le mardi 1er février, les engagements pris en octobre 2010 après 2 ans de négociation tripartite sur la prise en compte de la pénibilité dans les métiers portuaires.

En janvier 2011, le Secrétaire d’Etat s’est félicité par courrier adressé aux syndicats de l’avancée des négociations et a annoncé leur poursuite sur des bases identiques. Trois jours après, brutalement, et sans doute à la suite d’un oukase élyséen, il reniait la parole du gouvernement et annonçait que les négociations se feraient désormais dans le cadre de l’injuste réforme des retraites.

Ce reniement des efforts de 2 années est à l’origine du mouvement de grève qui met en danger la compétitivité de nos ports. Au nom des élus socialistes des 7 grands ports maritimes, Michèle Delaunay a solennellement appelé à une reprise immédiate des négociations, et ceci sans préalable.

La réponse du secrétaire d’Etat évoquant une « mesure d’équité » ne fait que souligner ce qui a été la plus grave injustice de la réforme des retraites : l’absence de prise en compte réelle de la pénibilité.

La balle est aujourd’hui dans le camp du gouvernement.

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