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Aujourd’hui vient d’être élu à la présidence de @bxmetro Alain Anziani, Maire de Merignac, 2ème ville de la Gironde. Je ne mettrai pas en parallèle le fait que je n’y siège plus puisque je ne me suis présenté à aucun mandat électif mais avouons que c’est un moment un poiluchon désagréable et que j’aurais aimé voter pour Alain.

En 2001, quand Gilles Savary m’a choisie pour être la première femme de sa liste municipale (c’était le premier scrutin paritaire), il a souhaité que j’ai l’onction de Alain Anziani qui était alors premier Secrétaire fédéral du Parti Sociale. Telle une première communiante, je me suis exécutée, ai confessé que je n’appartenais à aucun parti, ni à aucun syndicat à l’exception de celui que j’avais créé, le syndicat des chefs de clinique hospitaliers. Ce ne fut pas un entretien, mais une rencontre véritable et depuis lors je partage avec lui une amitié solide, du moins je le pense, et une confiance que nous avons pu éprouver mutuellement. Alain une personnalité solide, mesurée et qui a la particularité relativement rare de ne pas penser qu’à la politique et de réfléchir à un truc bizarre : la condition de l’homme. A l’époque de ma confession, le journal Sud Ouest avait consacré une page à trois « jeunots » de la politique : Alain, Patrick Bobet et ma pomme. Les deux premiers ont été réunis aujourd’hui et se sont passés le flambo, la 3 ème s’était faite porter pâle…

La métropole est un enjeu majeur. L’air n’est pas plus pur d’un côté à l’autre de la rue qui sépare Bordeaux de Merignac ; il devrait en être de même d’une rive à l’autre de la Garonne et mes dernières interventions furent à ce sujet. Les difficultés sociales sont concentrées sur la rive droite, un meilleur équilibre social doit être trouvé pour que le « grand Bordeaux » soit aussi vigoureux que le Grand Lyon. Fine mouche, et même au delà, Jacques Chaban-Delmas avait « annexé » (mot affreux) Caudéran au détour d’un Conseil municipal, s’assurant une majorité de droite qui n’a cessé qu’après 73 ans. Le Bordeaux que j’aime doit trouver un autre équilibre. Rive droite et gauche doivent évoluer d’un même pas vers une métropole sociale et écologique.

Alain, Pierre, Jean François, Jean-Jacques, Jean … (Zut, il n’y a que des garçons), à vous de jouer ! Bords-d’eaux comme son nom l’indique a deux rives et un seul avenir. Mes voeux comme mon amitié vous accompagnent.

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