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C’est quoi, cette histoire, dont nous savions dès le début qu’elle ne pourrait être ni grande, ni un véritable « Emprunt », au sens où les Français l’entendent ? Ceci pour une raison simple mais décisive : trop coûteux ! Pourquoi cette annonce fracassante pour quelque chose qui se réduit à l’exercice ordinaire de nos finances, qui ne fonctionne aujourd’hui qu’à crédit.

L’emprunt ne sera donc ni grand, ni public. Heureusement ! Nous aurions ajouté à l’inefficacité en terme de relance -confirmée par l’OCDE- , des coûts exorbitants pour les deniers publics, comme ce fût le cas pour l’emprunt Giscard. Un emprunt auprès du public, dit « populaire » doit en effet comporter des avantages, en particuliers fiscaux, et des taux très attractifs pour constituer, initialement au moins un succès pour son auteur et lui apporter un bénéfice politique.

Le pire était à craindre en effet. Nicolas Sarkozy a eu très certainement l’intention de lancer un « grand emprunt populaire » pour le transformer en un référendum d’adhésion à sa politique. Ses financiers ont sans doute lui démontrer que notre pays exsangue ne pouvait en faire les frais.

Résultat de la « petite commission » et de toute la communication qui a alimenté les médias de semaine en semaine : un petit emprunt qui ne sera pas un Emprunt au sens public de ce mot, mais tout simplement la reproduction de ce que nous faisons tous les jours sur les marchés : emprunter pour fonctionner. De « Air Sarko one au salaire des instituteurs, tout est aujourd’hui emprunt et crédit.

Au moins en cela, le Gouvernement, l’Etat, son chef et ses deux commissaires, sont proches d’un grand nombre de Français.

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