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Grand Parc, Jardin Public, ces deux lascars si différents, si complémentaires, qui composent le canton du même nom, auront une salle des fêtes ! C’est notre engagement.

Mais tout cela mérite un peu d’explications…

Vingt ans, vingt ans, c’est à dire plus d’une génération où les enfants naissent et grandissent sans autre refuge que la télé, sans autre projet culturel, sans autre lieu de convivialité où l’art et la beauté sont les moteurs de l’ambition commune, vingt ans que la salle des fêtes où les Bordelais de tous poils, âges, nationalités, milieux sociaux, goûts musicaux se sont longtemps retrouvés, vingt ans que la salle des fêtes est fermée. « Nous y travaillons d’arrache-pieds » a répondu ce soir la municipalité. Vingt ans à s’arracher les pieds, il ne faut pas être grand anatomiste pour savoir qu’on est déjà loin au delà de la hanche.

Et nous en sommes là, en effet. Avec notre majorité du Conseil Général, avec et autour de son Président, nous avons décidé que ça suffisait.

Et donc : nous nous portons acquéreurs du lieu et nous présentons un projet, destiné à être amendé, confronté, porté mais en tout cas à servir de pièce maîtresse et solide, dans l’harassant travail que la Municipalité mène à pas étroitement comptés depuis vingt années.

Je reviendrai en détail sur le projet : une « agora numérique » rassemblant toutes les générations, les créateurs comme ceux qui veulent simplement communiquer et recevoir, autour de l’outil par excellence du XXIème siècle qu’est internet. Mais aussi, une salle de spectacles, vitrine et tête de pont de notre IDDAC et un lieu de convivialité et de culture au quotidien.

Voilà. J’y crois et nous le ferons. Et c’est aussi pour cela que je me suis portée volontaire pour être présente aux élections cantonales.

Les élections cantonales, reconnaissons-le, en ville surtout, ça ne fait pas vibrer grand monde. A Bordeaux, l’enjeu, les enjeux, sont plus importants que l’apparence.

Le moindre n’est pas, pour moi, pour nous, de redonner à ce canton, à ce quartier du Grand Parc, la place dans la ville qu’il avait dans les sixties. Qui nous aime nous suive.

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