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Hier soir, lundi 23 janvier, le conseil de quartier Grand-Parc – Jardin public – Paul Doumer s’est tenu en présence de six conseillers municipaux venus appuyer l’adjointe de quartier Anne-Marie Cazalet ainsi que la députée Chantal Bourragué (Jean-Louis David, Mariette Laborde, Véronique Fayet, Yohann David, Didier Cazabonne). Notons qu’alors que les projets du Conseil général étaient à l’ordre du jour, Michèle Delaunay, conseillère générale et députée de la deuxième circonscription de Gironde n’avait pas été conviée, ni n’a été saluée à l’égal des autres élus par l’adjointe de quartier, première courtoisie qui en dit long sur la démocratie bordelaise.

L’ordre du jour comprenait, en effet, outre les projets du Conseil général, l’étude de programmation urbaine A URBA d’un parc de 8 hectares datant de 2009 et présentée déjà à deux reprises, les projets d’In Cité au Grand-Parc portant principalement sur le centre commercial Emile Counord et la construction d’un immeuble comprenant 36 logements sociaux rue Mandron. Avouons que ce petit centre commercial très ancien avait atteint, malgré le dynamisme des commerçants, l’étape des soins palliatifs et qu’il était grand temps de s’en préoccuper. Les autres points abordés brièvement ont été la réalisation d’une nouvelle crèche, la requalification de l’allée centrale du cours Xavier Arnozan (dont on comparera de manière instructive l’état actuel, loin d’être dramatique, à celui du catastrophique parking de la place de l’Europe), le mur de l’Eglise St Louis, le collège Cassignol et le projet de Maison départementale de la Solidarité et de l’insertion.

A la suite de ces présentations, les échanges avec la salle ont révélé essentiellement l’inquiétude des habitants du Grand-Parc concernant l’avenir de leur quartier, à savoir le manque de logements, de places de parking et de commerces de proximité : « nous avons des difficultés à trouver des jeunes en formation et par conséquent à faire venir les métiers de bouche dans le quartier » soulignait l’un d’entre eux sans que soit posée la question des raisons de cette difficulté qui sont très clairement le médiocre état de ce centre commercial malgré un réaménagement récent mais de mauvaise qualité ; la longue fermeture de plusieurs commerces et l’impression de déshérence qu’il donne aujourd’hui alors qu’il a été très animé et fréquenté par les bordelais au delà des limites du Grand-Parc.

La question de la salle des fêtes a été abordée brièvement, quelques contrevérités ont été avancées et ont obligé Michèle Delaunay à prendre la parole sur le sujet. Un billet du blog y sera consacré (en page blog).

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