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La gauche est aux affaires depuis deux mois et… Jamais les taux d’intérêt d’emprunt sur les marchés n’ont été aussi favorables !

Lesprophètes de malheur de l’ump (je pense en particulier à un) qui affirmaient que ce qui reste de notre AAA serait englouti en moins d’un mois en sont pour leurs frais.

Pas nous.

Comments 5 comments

  1. 11/07/2012 at 16:51 ubu

    Of course, my dear…

    Mieux vaut placer aujourd’hui des fonds à des taux faibles voire négatifs plutôt que de les risquer demain à un intérêt plus élevé mais aux chances de remboursements aléatoires.
    Quoi qu’il arrive, un jour ou l’autre, la solidarité européenne devra jouer.
    Qui sera alors sollicité, inquiété malgré tout, en subira indirectement les conséquences ?

    Tout ça, c’est juste une histoire de pain blanc.

  2. 11/07/2012 at 19:17 alphonse

    pour info, quand même, car c’était fort près de Bordeaux…:

    https://tempsreel.nouvelobs.com/politique/20120711.OBS6801/trierweiler-a-detruit-l-image-normale-de-francois-hollande.html

    Il y a un exercice fort simple, pour des ministres toujours en attente de leur bugdet:
    se rappeler ce qu’ils imaginaient pouvoir faire, dès 2007, dans un gouvernement présidé par Madame Ségolène ROYAL…

  3. 12/07/2012 at 01:58 Pascal PILET

    Je n’avais aucun doute sur les capacités de la gauche à réguler la situation… vraisemblablement beaucoup mieux que la droite n’en était capable… et c’est ce qui se passe. Je m’interroge tout de même sur les taux négatifs… En fait le sentiment des investisseurs est qu’il est préférable de perdre un peu d’argent en prêtant à l’État français, que beaucoup en mettant les liquidités à la disposition des banques. L’occasion peut être, pour la puissance publique, de regagner du terrain perdu, durant les trois dernières décennies… Si même les investisseurs s’y mettent !

  4. 12/07/2012 at 08:01 bredrel

    enfin il faut pas se cacher la face la bce prête aujourd’hui et depuis 1 petite semaine aux banques a un taux jamais vu de 0.75 % qui reprête aux états , mais il faut aussi et la pour l’instant tout est flou faire d’ici 2017 presque 100 milliards voir plus d’effort pour remettre a l’équilibre le budget de l’état,

    certes quelques pistes mais sommes toutes à se demander comment elles vont pouvoir se concrétiser voir comment les personnels de la fonction publique vont encore servir de variable d’ajustement pas facile a faire du fait qu’une bonne partie des personnels est corrélé pour sa rémunération à l’augmentation du smic, et quid du gel des dotations aux collectivités locales qui inexorablement va amener a faire moins avec moins ou alors se reporter sur les impots locaux.

    et quelles résultats pour notre pays économiquement du fait du sérieux budgétaire en vu pour les 5 prochaines années en terme de croissance, de chômage ,d’évolution du pouvoir d’achat, de pouvoir continuer a satisfaire le service public avec moins et encore moins tout les jours a un cout plus élevé du fait de l’inflation.

    nous ne sommes pas dans la situation ni de la Grèce, ni de l’Espagne, ni de l’Italie mais peut être que rapidement il se pourrait que l’on s’en approche car eux aussi était dans la même situation que nous a un moment donner et plus vite que personne pouvait le croire les situations économiques ayant un impact social énorme sont apparu et pour le moment on ne connais nullement la fin jour après jours ces différents pays prennent des mesures d’austérité de plus en plus dure a hélas la mode libérale capitaliste sans se soucier nullement de l’être humain, et ni à choisir une autre voie plus light dans l »intérêt général mais plus et toujours plus tourner vers l’interet particulier allant même jusqu’à utiliser la force public pour empêcher toute manifestation, ce qui s’est hélas passer ces jours ci en france lors de la conférence sociale voir article sur le journal du monde https://www.lemonde.fr/politique/article/2012/07/11/on-voulait-voir-le-ministre-du-travail-on-a-eu-les-forces-de-l-ordre_1731990_823448.html?xtmc=fralib&xtcr=1

  5. 12/07/2012 at 17:57 Maïté CAZAUX

    Certains commentateurs économiques expliquent ce taux négatif par le fait que les très gros détenteurs de fond doivent les faire travailler en étant sûrs de ne pas avoir de trop de perte. Or, ils n’ont plus aucune confiance évidemment en la Grèce, le Portugal, l’Espagne et maintenant l’Italie. Ils considèrent que la France est encore un pays sûr. Ils préfèrent donc perdre un peu à 3 mois mais être sûrs de récupérer leur mise

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