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Dans ma lecture extensive des journaux ce matin (toute une pile restait en rade des semaines précédentes), parmi plusieurs joyeusetés, dont l’angélique évoquée dans le billet précédent, une autre perle m’attendait.

Azouz Begag qui vient de quitter le gouvernement pour soutenir François Bayrou, rend compte dans un ouvrage des amabilités que lui a réservées Nicolas Sarkozy, à la suite de ses commentaires peu enthousiaste des « racailles », comme du « ministère de l’immigration et de l’identité nationale » : – « Espèce de conard, je te casserai la gueule… ».

Je résume à l’essentiel, le texte entier ne mérite pas relation. Comment Azouz Begag peut-il s’émouvoir d’un mot , »conard », dont Alain Juppé lui-même, quand il en a gratifié Gilles Savary, a expliqué que c’était un mot Gascon, fréquemment utilisé dans nos contrées pour manifester la camaraderie, et quasiment l’affection.

On s’étonne qu’Azouz Begag, pourtant méditerranéen d’origine, reste insensible à cette jovialitude UMP qu’Alain Juppé comme Sarkozy portent à son meilleur.

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