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Le ton monte. Non, je ne parle pas des négociations, s’il y en a (et il y en a) : je n’y participe pas. Je parle des discours, les orateurs, très majoritairement masculins (as usual) donnent de la voix, quelquefois de l’emphase, souvent de la ferveur et en tout cas des talents incontestables de tribuns.

Dans la salle, la chaleur monte aussi. Et c’est cette fois à la fois de la température en degrés et de la participation militante. Inquiétude, volonté de soutenir sa motion, son orateur, volonté de peser sur les décisions qui seront prises.

En ce moment, François Rebsamen « des orientations partagées, une organisation rassemblée et une ouverture acceptée, voilà les conditions pour gagner l’élection présidentielle, la seule qui permette de gouverner et donc de changer la vie ».

Fin de la première mi-temps de cette matinée. C’est mon premier Congrès, et je l’avoue, malgré mon soucis de distance (non d’éloignement, mais de souci de garder l’essentiel en vue), c’est assez stressant et l’inquiétude de l’issue n’est pas absente.

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