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Comme Tolstoï, je ne résiste pas à l’appel de la terre. La terre n’est pas pour moi les quelques centaines d’hectares, harmonieusement plantées de maisons de moujiks et de blés dorés qui entouraient Iasnaïa Poliana, mais il ne faut jamais craindre les grandes comparaisons, ni en surface, ni en talent.

Tolstoï, quand il voyait le soleil monter sur ses terres et qu’il entendait le bruit des faux que l’on aiguise ne pouvait demeurer un instant de plus à sa table de travail et rejoignait ses paysans pour couper, lier, battre avec eux jusqu’au soir.

Sous l’autel de ce grand exemple, je ne me suis pas encore mise au travail… Il est 15 heures, deux questions orales, un communiqué à rédiger et deux bonnes centaines de mail qui exigent réponse, sont restés en rade sur le bureau.

Heureusement, il y a le blog. Moment de transition, moment heureux entre le jardin et le vrai travail. L’ordi, le dimanche, attend toujours de pied ferme sur le bureau, sachant que le temps finira bien par tourner, ou la nuit par tomber, et que bouturage et planturage (ça, ça n’existe pas mais c’est dommage, car c’est ce que j’ai fait tout ce demi-dimanche) finiront bien par me ramener à la maison.

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