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Un SDF sur 4 à été un enfant placé. Ce chiffre est accablant et d’une infinie tristesse. Peut-on concevoir qu’une vie soit ainsi gâchée, douloureuse, sans lumière, de la première heure à la dernière. Le Département de la @gironde s’y engage pleinement en la personne d’ Emmanuelle Ajon, ceci à la fois sur le plan humain et financier.
C’est l’éternelle question du déterminisme qui se pose et je refuse de croire que les clefs ne nous en soient pas encore -ou en tout cas insuffisamment-, connues, ni que nous n’ayons pas les moyens de les mettre en œuvre. Un enfant peut-il être «cassé » dès le départ et irréparable par un meilleur entourage, des preuves d’estime qui lui soient données, une éducation et un enseignement, ce qui n’est pas pareil. Je sais que des pathologies peuvent être favorisées par l’hérédité, mais si toutes ne sont pas curables au sens simple que l’on donne à ce mot, toutes sont soignables.
Je n’ai de réponse à rien. Je n’ai jamais travaillé spécifiquement ces derniers points pendant mes études médicales. Une étude a-t-elle été faite sur ce que deviennent les 3 autres enfants placés et quels sont les facteurs qui differencient leur développement ? Voilà en tout cas un champ pour une grande étude de santé sociale (curieusement ce double terme n’est pas usité en France, alors qu’il existe des chaires de « social health » dans toutes les grandes universités américaines).

S’il existe de telles études, merci de me le signaler.

Comments 1 commentaire

  1. 11/01/2018 at 12:06 Klaus Fuchs

    Quelle bêtise, ce troll buraliste Narmer.

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