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Et si nous faisions un pas dans la lisibilité de nos découpages administratifs ? Et si, tout simplement, nous appelions les Conseillers généraux des « Conseillers départementaux » et le Conseil Général, le Conseil départemental ou, comme on le fait d’ores et déjà en Seine maritime, « le Département » ?

Et si nous donnions à nos cantons urbains tout simplement le nom de leur territoire au lieu d’un numéro qui ne correspond à aucun ordre compréhensible ; ce que j’ai fait déjà pour le mien, devenu « Canton Grand Parc-Jardin public » au lieu de « 2ème canton ». Au moins les Bordelais savent-ils où ils se situent.

Cela n’est pas insignifiant. Le mille feuille administratif dont le gouvernement nous rebat les oreilles pour faire avaler sa réforme territoriale est souvent un mille feuille de l’opacité des dénominations. Tout le monde sait ce qu’est le département, vieux territoire datant de la révolution, tout le monde commence à savoir ce qu’est la région. Il faut toujours davantage rendre transparent, simplifier, identifier.

La réforme territoriale a au moins ce mérite : elle nous oblige à explications, et la combattre est déjà un cours d’éducation civique.

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