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Les Allemands ne sont pas toujours drôles mais ils sont capables de gags savoureux..

Qui, quelquefois, viennent de ceux dont on l »attendrait le moins. Dans le cas, de « la gauche de la gauche » allemande (« Die Linke »), peu réputée pour son goût pour la facétie.

L’histoire commence avec la mauvaise pioche de la chancelière pour son choix du dernier Président de la République allemande, Christian Wulff, obligé à la démission pour soupçons de faits de prévarication.

Celui-ci ayant donc démissionné, la chancelière s’est habilement ralliée au candidat des Libéraux, des Verts et des Sociaux-démocrates, Joachim Gauck , homme charismatique et populaire à la fois pour son courage exemplaire dans l’ex-RDA et sa conduite sans reproches de pasteur allemand.

Jusque-là tout va bien. Sauf que « Die Linke », la gauche de la gauche, a illico choisi d’avoir son propre candidat pour se démarquer des partis dominants. La perle rare était à portée de mains : une femme, ayant un nom internationalement connu, et auréolée du prestige de son époux Serge Klarsfeld dans la traque des criminels nazis dans laquelle elle a eu d’ailleurs un rôle majeur.

Résolument, Die Linke s’est donc engagée derrière la candidature de Beate Klarsfeld.

Mais Beate est aussi mère d’Arnaud… Et « Die Linke » de découvrir, mais un peu tard, que Beate avait pris fait et cause pour la candidature de… Nicolas Sarkozy.

« Ordnung », décidément, a perdu de sa force en Allemagne. Et aujourd’hui, outre-Rhin, qu’une candidate de la gauche de la gauche soutienne le candidat de la droite du pays voisin, fait carrément un peu désordre.

Comme la nostalgie en France, l’ordre en Allemagne n’est plus ce qu’il était.

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