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J’appartiens à l’Assemblée à un groupe de travail sur la politique nationale et européenne à l’égard des Roms qui avait décidé de saisir l’occasion de ces journées parlementaires pour se réunir.

Nous travaillons et nous réfléchissons sans angélisme ni réserves pour avancer dans la définition de ce que peut être la politique du Parti Socialiste. Nous récoltons aussi l’expérience issues des communes socialistes particulièrement impliquées comme c’est le cas de Nantes. Dominique Raimbourg, député et adjoint de cette ville a expliqué les facteurs qui ont attiré la population Rom dans cette métropole : l’expérience de l’intégration de 300 personnes, 1500 euros d’aides à l’enfance pour les familles de 3 enfants et plus et la qualité et le large accès aux soins au CHU de Nantes.

A nous tous, il apparait que pour remédier aux problèmes liés à l’intégration des populations roms, il faut qu’il leur soit permis de travailler et que ne soit plus restreint leur accès au marché du travail en application d’une clause de sauvegarde figurant dans l’accord d’adhésion de la Roumanie à l’Union Européenne.

Dans cette perspective, nous avons évoqué aussi la possiblité d’aides aux employeurs embauchant des Roms.

Tout cela ne peut être conçu que si parallèlement on développe, et on exploite plus à fond, les politiques de coopération internationale et de coopération décentralisée.

Ce ne sont que quelques éléments. J’aurai l’occasion de revenir sur ce sujet, dont l’été passé nous a démontré l’acuité, au fur et à mesure de nos travaux.

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