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Le Parti Socialiste, les Socialistes eux-mêmes, sont de ces chênes qu’on n’abat pas. Ce qu »il n’a pas planté, nul n’a le droit de l’abattre ni de le déclarer mort.

« Nous avons tous quelque chose de Jaurès en nous » pourrait chanter un Johny de gauche, qui ne serait pas en Suisse, mais aujourd’hui à Carmaux. Celui-là, au demeurant, nous manque bien..

A Carmaux où l’on célèbre le quatre-vingt quinzième anniversaire de ce jour fatal où les petits vendeurs de journaux criaient dans les rues « Jaurès est mort ! ». Ou les gens s’interpellaient sans se connaître « Ils ont tué Jaurès ! Ils ont tué Jaurès ! »

« Mort pour la paix », mort pour que la guerre ait bien lieu, mort pour avoir voulu l’empêcher. Y a-t-il plus belle épitaphe ? Et avant cela, plus belle vie à construire une pensée pour le socialisme de son siècle et à l’incarner. A planter le chêne.

Quatre vingt-quinze ans, et combien encore jusqu’à celui où nous pourrons crier à notre tour, toutes querelles tues :

– « Jaurès est vivant ! »

ou encore mieux, où l’on criera dans la rue, pensant aux socialistes :

-« ils ont ressuscité Jaurès ! »

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