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A Pau, devant le lourd feston de montagnes qui ferme le paysage. Et dans ce parc Beaumont, siglé du nom du duc qui venait y chasser et où je jouais étant enfant. Inutile de préciser que le duc n’y chassait plus depuis longtemps, mais les anglais y étaient encore très présents, leurs chevaux et leurs écuries, leur snobisme et les sanatoriums qui les accueillaient pour mourir.

C’est du déclin de l’Europe que nous parlons à l’instant. De son déclin industriel, particulièrement grave en France où l’industrie ne compte plus que pour 15% du PIB quand il en représentait 30 il y a 20 ans, comme vient de le rappeler Henri Emmanuelli.

Stéphane Rozès embraye en disant que ce n’est pas tant l’emploi mais le travail qui est en cause. Le travail qui marque la place de chacun dans la société et dont l’absence est une machine à exclusion. Le programme présidentiel doit marquer une pensée globale et non pas être une addition de réformes.

Intervention de Jean Marc Ayrault. « Trois ans et quatre mois après l’élection de Nicolas Sarkozy nous en sommes déjà à nous poser la question de remettre la République à l’endroit. Que reste-t-il du Président du pouvoir d’achat, de la République irréprochable, de la refondation du capitalisme …?Aujourd’hui, l’Assemblée nationale n’est plus présentée que comme une contrainte de temps et rien d’autre. Appel au refus de la berlusconisation de la vie politique française.

Appel à une République du mouvement de la remise en question et de la définition d’un nouveau contrat social.

Martine Linières-Cassou clôt cette courte première séance et nous invite à … nous restaurer.

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