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On ne peut qu’être paralysé de tristesse -et ne pas dire grand chose- quand un pays que rien n’a épargné dans l’histoire récente ou moins récente, est de nouveau touché et à ce point.

Rien n’est juste mais ce drame l’est encore un peu moins. Les hôpitaux se sont effondrés sur médecins et chirurgiens, les blessés n’ont nulle part où aller, l’eau risque de manquer et il n’y a pas d’électricité. Il n’est pas besoin d’avoir vu des « images » pour imaginer ce que peut être l’angoisse et le dénuement en pareille situation.

Nous ne pouvons individuellement pas faire grand chose, sinon apporter une aide financière aux organisations parties sur place. Hier soir, je demandais au Quai d’Orsay si nous pouvions avoir des nouvelles de tel ou tel (mon ancienne interne repartie là-bas), s’il y avait des girondins sur place… J’ai tout de suite compris que l’on était très loin de ce niveau d’information et je suis rentrée à Bordeaux en me sentant, comme chacun de nous, bien démunie.

Difficile d’en parler davantage, difficile plus encore de parler d’autre chose. Que nous en connaissions individuellement ou non, nous pensons aux Haïtiens.

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