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« C’est un grand soulagement de savoir, ce soir, Dominique Strauss-Kahn libre sur parole. Pour lui-même d’abord et parce que cela implique que les charges pesant sur lui ont changé d’ordre de gravité. La procédure se poursuit et l’inculpation n’est pas levée ; plus que jamais, toute la vérité doit être faite.


Des questions s’ajoutent à toutes celles que nous affrontons depuis le 15 mai. Les Français, au premier chef, sont en droit d’exiger que réponse leur soit apportée. Je pose l’une d’elles, qui prend aujourd’hui une singulière acuité. A quel moment précis l’Elysée a-t-il eu connaissance des faits reprochés à DSK ? 


Il n’est pas habituel, en effet, qu’un événement de cette sorte, survenu dans un hôtel international, appartenant de plus à un groupe français, et mettant en cause une personnalité de premier plan, implique la police locale et les médias sans l’avis des autorités du pays dont cette personnalité est ressortissante. Tous les contacts pris par la direction du Sofitel, leur date, leur horaire, ainsi que le détail des déclarations issues de cet établissement, méritent de ce point de vue analyse.
 


Le temps politique n’est pas celui de l’actualité immédiate. Cependant, je tiens à exprimer que le processus démocratique des primaires ne me paraît en aucun cas devoir être remis en cause. Un fait cependant devra être rapidement examiné : si toute charge à l’encontre de DSK devait être levée, il devra retrouver son poste à la direction du FMI.
 Je suis sûr que Mme Lagarde aurait alors l’élégance de l’entendre ainsi ».

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