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Un titre en couverture de notre « hebdo des socialistes » me choque : « travailler, c’est produire ensemble.

Combien j’aurais préféré : « travailler, c’est construire ensemble« . Ce qui n’exclut pas de produire, mais il faut que la production ait un sens et que ce sens soit visible pour ceux qui produisent. Ce sens c’est (ce devrait être) la construction d’un plus grand bien être.

En réalité, le sens fondamental du travail (j’en ai souvent parlé dans ce blog), c’est la contribution à la marche commune de la société, à notre vie et à notre survie. C’est la participation à ce pool commun, et le partage de sa charge. Apporter sa pierre à l’édifice, mettre des compétences au service des autres … Jamais, l’idée qu’on ne travaille pas seulement pour gagner sa vie mais pour apporter à la communauté ce qu’on y prend par ailleurs, sous une autre forme. Je cite souvent ce mot du film « la femme du boulanger » : Tu me donnes de ta boulange, je te donnerai de ma chasse (c’est le hobereau du coin qui s’adresse au boulanger) et lui promet de lui apporter je ne sais quel gibier pour le remercier de son bon pain.

Nous avons perdu à tel point le sens du collectif, que même cela parait difficile à expliquer. Quelle évidence pourtant, que le moindre peuple primitif percevait.

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