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Sans « fuiter » mes contacts, je continue de promener mon bâton de pélerin pour appeler à l’Unité du PS (la présentation d’un « ticket ») ou -puisque je crains que le temps n’en soit déjà passé- à la limitation du nombre de nos candidats et à une charte de bonne conduite incluant la non-publication des soutiens.

Disons-le simplement : la responsabilité des Strauss-Kahniens, vis à vis des socialistes, de chaque militant, comme vis à vis des Français, est de concourir à cette unité d’un grand Parti qui n’a été que trop souvent atteint par la fièvre récurrente de la division. C’est aujourd’hui où nous sommes blessés et inquiets ce que nous attendons d’eux. Pas de présenter Pierre ou Paul.

Voilà pour moi une exigence forte. J’ai entendu Mosco tout de suite après la révélation de l’affaire, répondre à qui lui demandait s’il serait candidat ‘ »On ne succède pas à un homme dans ces conditions-là ». Le choc avait été salutaire. La dignité et l’élégance avaient prévalu.

J’ai dans mon pèlerinage un atout formidable : je ne brigue aucun sous-secrétariat d’Etat, pas la moindre ébauche d’un poste ici ou là, pas même le buzz d’une déclaration fracassante à l’encontre de ces mêmes Pierre et Paul ; Je peux contrarier l’un ou déplaire à l’autre sans dommage particulier que l’amitié que je leur porte et sans qu’ils doutent que je puisse y avoir d’autre intérêt que la responsabilité d’alternance que nous partageons tous.

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