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Nous venons de participer avec tristesse et gravité à la cérémonie de clôture de l’Ecole du Service de Santé des Armées (ESSA).

C’est pour notre ville et pour tous ses habitants un véritable deuil, non seulement d’une part importante de son patrimoine mais aussi de son avenir et de son rayonnement.

Ce départ marque aussi le renoncement à de nombreuses actions et projets de coopération et d’échanges universitaires et scientifiques que nous partageons avec l’outre mer et avec plusieurs pays d’Afrique et d’Asie.

Dans tous ces pays, la marque de « Santé navale » est forte et alors que les pathologies tropicales augmentent en nombre de maladies (avec par exemples les SRAS) comme en nombre de malades, le retrait de Bordeaux dans cette discipline est partout regretté.

L’absence d’engagement du Maire de Bordeaux dans cette bataille demeure incompréhensible. Il est difficile de croire en effet que la libération du foncier municipal que représente le départ de l’école au bénéfice de projets d’urbanisme liés à Euratlantique, non plus que la participation du produit de la vente de terrains au financement de la future Cité Municipale, puisse expliquer la renonciation d’Alain JUPPE à ce fleuron bordelais.

Le Ministre de la Défense devenu Ministre des Affaires Etrangères trouvera dans les nombreux pays qu’il visite la manifestation des regrets qui accompagnent la disparition de « Santé Navale ».

L’ « Adieu aux Armes » auquel nous avons été, sur consigne, peu nombreux à être conviés est aussi un adieu à une part de notre fierté d’être Bordelais.

Les Bordelais et leurs élus sont aux côtés des élèves et anciens élèves mais aussi tous les personnels qui ont apporté leur engagement et leurs compétences au service de Santé Navale et qu’il s’agit aujourd’hui de « reclasser ».

(Communiqué de presse)

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