samedi 11 février 2012

CAFE-CITOYEN "Anorexie mentale : que pouvons-nous faire? "

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Michèle Delaunay organisait hier soir chez Karl, un café-citoyen autour de l'anorexie mentale. Comment pouvons-nous en repérer les premiers signes et faire que les patients soient traités plus tôt? Que peuvent faire les pouvoirs publics? Ce sont les questions qui ont été posées à des spécialistes : le professeur Manuel Bouvard (service psychiatrie de l'enfant et l'adolescent), Brigitte Giraud (auteur et grand témoin), Marie-Hélène Garde (conseillère sociale), Florence Lamarque (formatrice en travail social).

En 2008, Michèle Delaunay était la seule députée PS à avoir voté la proposition de loi de Madame Valérie Boyer, interdisant les sites Internet faisant la promotion de l'anorexie. Mais deux ans plus tard, le gouvernement ne l'a toujours pas inscrite à l'ordre du jour du Sénat. Il est primordial de mesurer la gravité de ce trouble physique et psychique, qui concerne entre 300 000 et 400 000 jeunes femmes en France (et qui commence à toucher des jeunes hommes) car il provoque, au-delà de l’importante perte de poids, l’isolement et l’aveuglement de la personne qui en est atteinte. En plus de se couper de son entourage, celle-ci a une perception faussée d’elle-même. En conséquence, l’anorexie mentale est une maladie singulière et mystérieuse; elle s’enclenche généralement à l’adolescence et peut devenir progressivement un mode de vie, voire un trait de personnalité. Dès lors, une personne se considère anorexique et non plus atteinte d’anorexie. Il est donc nécessaire d’insister sur la prévention dans les milieux scolaires et associatifs, en faisant, entre autres, un travail sur l’estime de soi.

jeudi 9 février 2012

INVITATION - CAFE CITOYEN : "ANOREXIE MENTALE : QUE POUVONS-NOUS FAIRE ?" - VENDREDI 10 FEVRIER / 19H

J'ai le plaisir de vous inviter à participer nombreux à un café citoyen autour de l'anorexie mentale. Il s'agit d'une maladie grave dont la fréquence augmente et qui touche aujourd'hui de plus en plus souvent les hommes.

Que pouvons-nous faire pour en repérer les premiers signes et faire que les patients soient traités au plus tôt ? Que peuvent les pouvoirs publics ? Ce sont les questions que nous poserons à des spécialistes reconnus et à des grands témoins.

LE VENDREDI 10 FEVRIER A 19H CHEZ KARL PLACE DU PARLEMENT

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mardi 7 février 2012

Table ronde : "Médecine du travail"

Hier soir, Michèle Delaunay animait une table ronde regroupant des professionnels de la santé, des médecins du travail, des syndicats, des membres de CHSCT et des chefs de services sur le thème de "La Médecine du travail".

Désignée co-rapporteur sur la mise en application de la loi n°2011-867 du 20 juillet 2011 relative à l'organisation de la médecine du travail par la Commission des affaires sociales de l'Assemblée nationale, Michèle Delaunay est particulièrement sensible aux questions de la santé/souffrance au travail et a souhaité organiser cette table ronde afin de recueillir les témoignages de professionnels. En effet, le travail doit être un outil d'épanouissement personnel et d'autonomie pour tous, et aujourd'hui, ce pacte se dénoue et on parle de plus en plus de souffrance au travail que de santé au travail.

Les débats ont été mené par une soixantaine de participants et plusieurs grands points ont été abordé :

- la pénurie de médecins du travail : 16 000 médecins du travail pour 5 millions de salariés dans le privé

- la nécessité de redonner son importance aux CHSCT dans la loi (aucune mention)

- l'importance, avant toute chose, de la prévention tant par les entreprises que par les médecins du travail ou les médecins traitants

- la fréquence des visites : la loi stipule désormais que les visites ne sont plus nécessairement biennales mais ne fixe pas de date limite maximale

- une grande inquiétude dans le suivi des professions "intermittentes" avec plusieurs employeurs

- le rôle du médecin du travail sur le plan de la santé publique face à une paupérisation croissante

- la problématique de l'association des médecins du travail et des services de ressources humaines : confiance dans le médecin, questionnement sur le secret médical ...

samedi 4 février 2012

Trés réservée sur la réserve !

La situation politique et financière de notre pays impose plus que jamais une grande rigueur dans la gestion des comptes publics. Les Français ont droit à la transparence de cette gestion et les élus doivent se porter en avant de l'exemplarité en la matière afin de renouer le lien de confiance qui doit exister entre les représentants et les représentés.

L'utilisation de la réserve parlementaire de Michèle DELAUNAY depuis son élection

Attribution de la Réserve parlementaire 2008-2012

Le montant de base de 30 000 euros est celui que reçoivent les députés socialistes de la Gironde. La Réserve Parlementaire peut être attribuée, soit à une collectivité, soit à des associations avec un maximum de trois associations bénéficiaires. Les projets sont soumis à la Commission des Finances de l’Assemblée nationale puis au Ministère concerné.

2008

Conseil général – association Uni-Cités : Projet intergénérationnel auprès des âgés en institution mené avec des jeunes volontaires : atelier informatique, atelier Wii… 30 000 euros

Dès mars 2008, Michèle DELAUNAY avait adressé un courrier au Maire de Bordeaux et au Directeur Général du CHU de Bordeaux afin de lui proposer l’intégralité de sa réserve parlementaire pour contribuer au financement des travaux de ravalement du porche de l’Hôpital St André. Le financement de cette opération avait été accepté par le Ministère de l’Intérieur. Madame DELAUNAY s’est vu opposée un refus sous prétexte que ce ravalement n’entrait pas dans les priorités de l’hôpital, axées sur le soin des malades. Le Maire de Bordeaux n’a, quant à lui, jamais répondu. Ce ravalement a été effectué, avec un financement exclusif du CHU, en 2011.

2009

Secours Populaire Français : Formation de bénévoles à l’accompagnement à la nutrition : 7 000 euros

Diaconat de Bordeaux : Projet Santé dans les Centres d’Hébergement et de Réinsertion Sociale : 18 000 euros

Sporting Club de la Bastidienne : Création d’une école de gardiens de football : 5 000 euros

2010

Les Restaurants du Cœur : Achat et aménagement d’un fourgon pour la Maraude: 8 000 euros

Association Promo-Femmes St Michel : Equipements informatiques et travaux d’installation dans le nouveau local de l’association : 7 500 euros

APRRES - Association pour la Réadaptation et Réinsertion Educative et Sociale : Financement de matériel et d’outillage pour la restauration et utilisation d’un bateau à des fins pédagogiques : 14 500 euros

2011

ASTI : Réfection des locaux et achat de matériel informatique : 10 000 euros

Union St Bruno : Stage de ski pour adolescents de milieux précaires : 10 000 euros

Collectif CLARTE (Banque alimentaire) : Conception et réalisation d’un site Web coopératif : 10 000 euros

2012

CIMADE: Observation, préconisation et expérimentation auprès des migrants : 8 700 euros

Petits Frères des Pauvres : Atelier informatique mobile : 6 300 euros

Association REDEC – Recherche et Enseignement en Dermatologie : Accompagnement de fin de vie au sein d’une structure de soins palliatifs à l’Hôpital St André - Financement partiel d’un poste de psychologue : 15 000 euros

A noter qu’en 2012, Michèle DELAUNAY avait demandé à la Direction du CHU de lui proposer un projet, ce qui n’a pas obtenu de réponse.

lundi 30 janvier 2012

Réception du Procureur général André Ride

mardi 24 janvier 2012

Parking de Pellegrin, Michèle DELAUNAY fait une proposition

Suite à l'annonce de la mise en place d'un parking payant à l'Hôpital Pellegrin, Michèle Delaunay, qui a fait pendant de longues années l'expérience de l'impact négatif des difficultés et du coût des parkings sur la présence des proches au côté des malades hospitalisés fait aujourd'hui une proposition à Monsieur Yves VIGNAU, Directeur de l'Hôpital Pellegrin : accorder à chaque malade hospitalisé une carte permettant un accès gratuit de 8 jours renouvelable pour le véhicule d'un proche, du choix du patient.

Elle insiste sur le fait qu'un parking d'hôpital ne peut être considéré comme n'importe quel autre, comme une source de bénéfices et que le caractère payant ne peut avoir d'autres finalités que la régulation des flux et l'inciter à réserver l'usage du parking à ceux dont le motif est l'état de santé de leurs proches ou d'eux-mêmes.

''Monsieur Yves VIGNAU

Directeur général

Hôpital Pellegrin

Place Amélie Raba-Léon

33 000 BORDEAUX

Bordeaux, le 24 janvier 2012

Monsieur le Directeur,

Je connais, pour l’avoir vécu, votre engagement et votre créativité mises au service des conditions d’accueil et de séjour des malades et c’est aujourd’hui sans aucun esprit de polémique que je m’adresse à vous.

Plusieurs années d’exercice à l’Hôpital Saint André m’ont fait mesurer la pénalisation subie par les familles des malades dans un établissement où il n’existe aucun autre parking que payant. Nombreux sont en effet les visiteurs qui calculent le temps passé auprès de leur proche et le traduisent en coût de stationnement.

Cette charge est aujourd’hui aggravée par le prix de l’essence et nous ne pouvons ignorer ce que représentent des visites parfois quotidiennes pour des familles dont le domicile est souvent éloigné de l’hôpital. Elles sont majoritaires en raison de la large audience de notre CHU.

Le problème du caractère payant et du tarif progressif du parking de Pellegrin ne peut donc rester sans réflexion et sans proposition de la part de tous ceux qui n’ont d’autre souci que de permettre aux patients de bénéficier aussi souvent que possible de la présence de leurs proches.

Pour ma part, je serais très heureuse que puisse être étudiée la possibilité de donner à chaque malade hospitalisé par exemple, à l’occasion des formalités administratives d’entrée, une carte autorisant un accès gratuit pour un véhicule et ceci pour une durée de huit jours renouvelable si la durée de séjour l’impose.

Les modalités peuvent être aménagées en particulier afin d’écarter toute déviation d’usage mais le point important est de ne pas pénaliser la possibilité, ni la durée des visites aux malades pour un proche au moins, du choix du malade.

En ce qui concerne les consultations et les visites par examens médicaux, je ne peux pour ma part que regretter que le principe de la première heure gratuite ait été écarté et je vous demande de le réexaminer.

Le parking de « l’hôpital », avec toute la signification que nous accordons à ce mot, ne peut être à l’égal des autres parkings de la ville considéré comme une source de profit. Son caractère payant ne doit être qu’un objet de régulation.

Je vous remercie de votre attention à ce courrier et vous prie de recevoir, Monsieur le Directeur, mes meilleures salutations.

Michèle DELAUNAY ''

Parking de Pellegrin, Michèle DELAUNAY fait une proposition

Suite à l'annonce de la mise en place d'un parking payant à l'Hôpital Pellegrin, Michèle Delaunay, qui a fait pendant de longues années l'expérience de l'impact négatif des difficultés et du coût des parkings sur la présence des proches au côté des malades hospitalisés fait aujourd'hui une proposition à Monsieur Yves VIGNAU, Directeur de l'Hôpital Pellegrin : accorder à chaque malade hospitalisé une carte permettant un accès gratuit de 8 jours renouvelable pour le véhicule d'un proche, du choix du patient.

Elle insiste sur le fait qu'un parking d'hôpital ne peut être considéré comme n'importe quel autre, comme une source de bénéfices et que le caractère payant ne peut avoir d'autres finalités que la régulation des flux et l'inciter à réserver l'usage du parking à ceux dont le motif est l'état de santé de leurs proches ou d'eux-mêmes.

Monsieur Yves VIGNAU Directeur général Hôpital Pellegrin Place Amélie Raba-Léon 33 000 BORDEAUX

Bordeaux, le 24 janvier 2012

Monsieur le Directeur,

Je connais, pour l’avoir vécu, votre engagement et votre créativité mises au service des conditions d’accueil et de séjour des malades et c’est aujourd’hui sans aucun esprit de polémique que je m’adresse à vous.

Plusieurs années d’exercice à l’Hôpital Saint André m’ont fait mesurer la pénalisation subie par les familles des malades dans un établissement où il n’existe aucun autre parking que payant. Nombreux sont en effet les visiteurs qui calculent le temps passé auprès de leur proche et le traduisent en coût de stationnement.

Cette charge est aujourd’hui aggravée par le prix de l’essence et nous ne pouvons ignorer ce que représentent des visites parfois quotidiennes pour des familles dont le domicile est souvent éloigné de l’hôpital. Elles sont majoritaires en raison de la large audience de notre CHU.

Le problème du caractère payant et du tarif progressif du parking de Pellegrin ne peut donc rester sans réflexion et sans proposition de la part de tous ceux qui n’ont d’autre souci que de permettre aux patients de bénéficier aussi souvent que possible de la présence de leurs proches.

Pour ma part, je serais très heureuse que puisse être étudiée la possibilité de donner à chaque malade hospitalisé par exemple, à l’occasion des formalités administratives d’entrée, une carte autorisant un accès gratuit pour un véhicule et ceci pour une durée de huit jours renouvelable si la durée de séjour l’impose.

Les modalités peuvent être aménagées en particulier afin d’écarter toute déviation d’usage mais le point important est de ne pas pénaliser la possibilité, ni la durée des visites aux malades pour un proche au moins, du choix du malade.

En ce qui concerne les consultations et les visites par examens médicaux, je ne peux pour ma part que regretter que le principe de la première heure gratuite ait été écarté et je vous demande de le réexaminer.

Le parking de « l’hôpital », avec toute la signification que nous accordons à ce mot, ne peut être à l’égal des autres parkings de la ville considéré comme une source de profit. Son caractère payant ne doit être qu’un objet de régulation.

Je vous remercie de votre attention à ce courrier et vous prie de recevoir, Monsieur le Directeur, mes meilleures salutations.

Michèle DELAUNAY

Conseil de quartier Grand-Parc/Paul Doumer

Hier soir, lundi 23 janvier, le conseil de quartier Grand-Parc - Jardin public - Paul Doumer s’est tenu en présence de six conseillers municipaux venus appuyer l’adjointe de quartier Anne-Marie Cazalet ainsi que la députée Chantal Bourragué (Jean-Louis David, Mariette Laborde, Véronique Fayet, Yohann David, Didier Cazabonne). Notons qu’alors que les projets du Conseil général étaient à l’ordre du jour, Michèle Delaunay, conseillère générale et députée de la deuxième circonscription de Gironde n’avait pas été conviée, ni n’a été saluée à l’égal des autres élus par l’adjointe de quartier, première courtoisie qui en dit long sur la démocratie bordelaise.

L’ordre du jour comprenait, en effet, outre les projets du Conseil général, l’étude de programmation urbaine A URBA d’un parc de 8 hectares datant de 2009 et présentée déjà à deux reprises, les projets d’In Cité au Grand-Parc portant principalement sur le centre commercial Emile Counord et la construction d’un immeuble comprenant 36 logements sociaux rue Mandron. Avouons que ce petit centre commercial très ancien avait atteint, malgré le dynamisme des commerçants, l’étape des soins palliatifs et qu’il était grand temps de s’en préoccuper. Les autres points abordés brièvement ont été la réalisation d’une nouvelle crèche, la requalification de l’allée centrale du cours Xavier Arnozan (dont on comparera de manière instructive l’état actuel, loin d’être dramatique, à celui du catastrophique parking de la place de l’Europe), le mur de l’Eglise St Louis, le collège Cassignol et le projet de Maison départementale de la Solidarité et de l’insertion.

A la suite de ces présentations, les échanges avec la salle ont révélé essentiellement l’inquiétude des habitants du Grand-Parc concernant l’avenir de leur quartier, à savoir le manque de logements, de places de parking et de commerces de proximité : « nous avons des difficultés à trouver des jeunes en formation et par conséquent à faire venir les métiers de bouche dans le quartier » soulignait l’un d’entre eux sans que soit posée la question des raisons de cette difficulté qui sont très clairement le médiocre état de ce centre commercial malgré un réaménagement récent mais de mauvaise qualité ; la longue fermeture de plusieurs commerces et l’impression de déshérence qu’il donne aujourd’hui alors qu’il a été très animé et fréquenté par les bordelais au delà des limites du Grand-Parc.

La question de la salle des fêtes a été abordée brièvement, quelques contrevérités ont été avancées et ont obligé Michèle Delaunay à prendre la parole sur le sujet. Un billet du blog y sera consacré (en page blog).

lundi 23 janvier 2012

Commémoration de la disparition de l'Abbé Pierre

Hier, dimanche 22 janvier, commémoration de la disparition de l'Abbé PIERRE avec EMMAÜS GIRONDE pour la mise en valeur de la lutte contre le mal-logement... en présence de Michèle DELAUNAY, Philippe MADRELLE, président du Conseil Général, Marie RECALDE et Martine JARDINE, vice-présidentes du Conseil général et de nombreux autres élus. Un beau discours du président d'EMMAÜS 33, Pascal LAFARGUE, rappelant le testament de l'abbé PIERRE "ni fleur, ni couronne sur ma tombe, juste la liste des gens à qui vous aurez remis la clef d'un logement"...la solidarité dans la laïcité..."si vous êtes insensible, ne soyez pas insensés, laissez passez la justice sociale"...

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samedi 21 janvier 2012

Galette cantonale - Canton Grand Parc / Jardin Public

Un grand merci aux habitants du Canton Grand Parc - Jardin Public et aux élus venus nombreux partager ma traditionnelle galette cantonale !

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Galette de conquête

Hier soir, lors des vœux de Michèle Delaunay, il a été question du canton, mais aussi de la circonscription et de l'Élysée.

Les élus socialistes bordelais se sont mobilisés hier soir à la mairie annexe du Grand-Parc pour manifester leur soutien à Michèle Delaunay, à l'orée de cette année qui s'annonce hautement politique. Il y avait Jacques Respaud, Daniel Jault, Martine Diez, Philippe Dorthe, Matthieu Rouveyre, Emmanuelle Ajon, Sandrine Doucet (qui, candidate dans la première circonscription, a salué, en Jacques Respaud, celui qui fut son prof de sciences-éco quand elle était bachelière), et même le sénateur Alain Anziani et le président de la CUB, Vincent Feltesse.

C'est que Michèle Delaunay n'est pas seulement conseillère générale ; elle est aussi députée et candidate à sa succession dans un territoire, la deuxième circonscription, dont le canton du Grand-Parc ne fait certes pas partie… mais qu'importe : les discours d'hier soir ont brassé les échelons et les échéances.

Il a beaucoup été question de la présidentielle, de François Hollande (« un homme gentil, au sens où il n'est pas méchant » selon Michèle Delaunay), des périls de « l'économie financière » (références nombreuses à la situation chez Cofinoga), du Sénat, des législatives qui arrivent à grand pas. « J'aurais une grande joie à être de cette promotion politique qui va monter au front pour reconstruire le pays » a indiqué la députée conseillère générale, avant de consacrer finalement une grande partie de son speech à « son » canton. Pour se réjouir de voir les choses avancer pour la reconstruction du collège Cassignol et, petit à petit, pour la salle des fêtes. Pour se réjouir aussi, avec Vincent Feltesse, de l'opération menée par la CUB et Aquitanis avec les architectes Lacaton-Vassal, qui vont métamorphoser 500 logements du quartier (notre édition du 5 décembre dernier)...

Maison de la santé sociale La conseillère générale n'a pas manqué de décocher quelques piques à la majorité municipale. En se félicitant du fait, par exemple, qu'Anne-Marie Cazalet, maire adjointe du quartier, ait « repris » sa proposition d'installation de jeux pour enfants rue Maryse-Bastié, « proposition qu'Alain Juppé avait récusée d'un revers de la main ». Michèle Delaunay a surtout reproché à la mairie de lui compliquer la tâche dans sa recherche d'un terrain pour la future « maison de la santé sociale ». « Nous étions tombés d'accord avec Vincent (Feltesse) pour que la CUB cède au Conseil général le terrain de l'ex-annexe Clisthène, qui lui appartient, mais à notre surprise, un matin, Alain Juppé s'y est opposé... avant d'annoncer qu'il comptait y implanter une crèche municipale. » (acquiescement amusé de Vincent Feltesse). Michèle Delaunay poursuit : « Nous devons donc chercher un nouveau site, peut-être près du centre social... »

Michèle Delaunay s'est exprimée hier dans une mairie annexe pleine de 250 personnes environ. Mairie qui se remplira à nouveau lundi soir pour un autre rituel : conseil de quartier à 18 h 30, sous la présidence d'Anne-Marie Cazalet.

Julien Rousset

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